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	<title>Catégorie:Concepts de la pédagogie Montessori - Historique des versions</title>
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		<title>Juliette Danjon-Vallon le 17 mars 2024 à 17:17</title>
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		<author><name>Juliette Danjon-Vallon</name></author>
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		<author><name>Juliette Danjon-Vallon</name></author>
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		<title>Juliette Danjon-Vallon le 16 février 2024 à 15:46</title>
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		<author><name>Juliette Danjon-Vallon</name></author>
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		<title>Juliette Danjon-Vallon : Rédaction complète de l&#039;article sur les périodes sensibles</title>
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		<updated>2024-02-16T12:28:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Rédaction complète de l&amp;#039;article sur les périodes sensibles&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Périodes sensibles&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juliette Danjon-Vallon, sur la base des ouvrages de Maria Montessori&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Introduction&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;enfant est confronté à une tâche monumentale lors de ses premiers apprentissages de base, en particulier pendant ses premières années de développement. Pour mieux comprendre comment l&amp;#039;enfant passe du chaos initial de son environnement à la compréhension des détails les plus fins, il est important d&amp;#039;examiner les périodes sensibles. Ces périodes offrent un aperçu précieux des processus naturels qui permettent à l&amp;#039;enfant d&amp;#039;acquérir les traits distinctifs de son espèce. En tant qu&amp;#039;éducateurs et parents, notre rôle est de collaborer avec ces processus naturels afin de faciliter le développement de l&amp;#039;esprit de l&amp;#039;enfant, qui est en pleine construction. Alors que les besoins humains fondamentaux sont constants tout au long de la vie (les tendances humaines), les périodes sensibles se limitent aux premières années de développement, tirant parti du pouvoir exceptionnel de l&amp;#039;esprit absorbant de l&amp;#039;enfant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;esprit absorbant permet à l&amp;#039;enfant d&amp;#039;apprendre simplement en vivant, de manière similaire à un appareil photo qui enregistre les impressions de son environnement sans effort. Ces impressions se structurent progressivement pour donner naissance à la pensée et à tous les aspects de la personnalité humaine. Si l&amp;#039;esprit absorbant représente le processus par lequel l&amp;#039;enfant intègre son environnement, les périodes sensibles en sont le phare. Dans le tourbillon initial de son environnement, les périodes sensibles guident l&amp;#039;enfant, sélectionnant les stimuli qui favorisent le développement psychique et la spécialisation des fonctions sensorielles. Ainsi, les périodes sensibles contribuent à cultiver l&amp;#039;essence même de l&amp;#039;enfant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l&amp;#039;ambiance est propice, l&amp;#039;enfant révèle ses périodes sensibles, montrant ainsi les besoins spécifiques à son développement. Maria Montessori considère le matériel pédagogique qu&amp;#039;elle a créé comme un soutien au développement plutôt que comme de simples outils pédagogiques.  « &amp;#039;&amp;#039;L’enfant doit trouver dans l’environnement quelque chose d’organiser en rapport avec sa propre organisation interne qui se développe selon ses propres voies naturelles, le secret du libre développement est tout entier dans l’organisation par lui-même des moyens nécessaires à sa nutrition interne.&amp;#039;&amp;#039; », &amp;#039;&amp;#039;(Montessori, 1916, Pédagogie Scientifique Tome II, p.69.).&amp;#039;&amp;#039;  Elle souligne l&amp;#039;importance pour l&amp;#039;enfant de trouver dans son environnement des éléments organisés en harmonie avec sa propre structure intérieure, qui se développe naturellement selon ses propres voies. Ainsi, la clé du développement libre réside dans l&amp;#039;organisation par l&amp;#039;enfant lui-même des moyens nécessaires à sa propre éducation. Le développement de l&amp;#039;enfant ne nous appartient pas, appartient à l&amp;#039;enfant lui-même. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En adoptant la posture d&amp;#039;éducateur Montessorien, nous plaçons notre confiance en l&amp;#039;enfant, car notre influence sur son développement demeure indirecte. Maria Montessori insiste sur le fait que les périodes sensibles constituent un élément essentiel de sa &amp;quot;méthode&amp;quot;. En conséquence, la préparation de l&amp;#039;environnement au sein de la Maison des Enfants doit être guidée par une compréhension des tendances humaines et des périodes sensibles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Définition des périodes sensibles&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les périodes sensibles se réfèrent à la croissance psychique, c&amp;#039;est-à-dire à l&amp;#039;acquisition des caractéristiques propres à l&amp;#039;espèce humaine. Maria Montessori a adopté ce terme du biologiste De Vries (1902), qui les avait identifiées chez les animaux. Alors qu&amp;#039;il est relativement aisé d&amp;#039;observer la croissance physique, la croissance psychique demeure souvent dissimulée. Avant même l&amp;#039;émergence des manifestations de croissance telles que le langage ou la marche, des processus intrapsychiques importants ont lieu pour permettre l&amp;#039;expression de comportements observables. De Vries a étudié les périodes sensibles chez la chenille en relation avec la lumière. Il a observé que, bien que les jeunes chenilles ne se nourrissent que de feuilles tendres, leurs mères papillons déposent leurs œufs non pas à proximité de ces pousses, mais à l&amp;#039;extrémité opposée, là où les œufs sont en sécurité, à la jonction des branches et du tronc. La sensibilité accrue à la lumière chez les jeunes chenilles dès leur naissance leur permet de parcourir la longue distance les séparant des jeunes pousses, leur seule source de nourriture pour survivre. La lumière les attire et les guide vers ce dont elles ont besoin pour leur survie. Maria Montessori a tiré parti de ces recherches pour expliquer que c&amp;#039;est dans des environnements spécialement conçus pour permettre à l&amp;#039;enfant de se développer selon les lois naturelles que les périodes sensibles de l&amp;#039;enfant ont été mises en évidence. Tout comme pour la chenille, ces sensibilités orientent l&amp;#039;enfant dans la sélection de ce qui est essentiel dans son environnement pour construire sa propre personnalité (par exemple, la sensibilité à la lumière chez la chenille la guide vers la nourriture). Les périodes sensibles permettent de canaliser les énergies constructives de l&amp;#039;esprit de l&amp;#039;enfant, en l&amp;#039;aidant à sélectionner dans son environnement ce qui favorisera le plus son développement à un moment précis. Maria Montessori définit les périodes sensibles comme suit : « &amp;#039;&amp;#039;il s’agit de sensibilités spéciales, qui se trouvent chez les êtres en voie d’évolution, c’est-à-dire dans les stades de l’enfance. Elles sont passagères et se limitent à l’acquisition d’un caractère déterminé. Une fois ce caractère développé, la sensibilité cesse. Chaque caractère se stabilise à l’aide d’une impulsion, d’une possibilité passagère. La croissance n’est donc pas quelque chose de vague, une espèce de fatalité héréditaire incluse chez les êtres : c’est un travail minutieusement dirigé par des instincts. », (Montessori, 1936, L’Enfant, p.32 et 33).&amp;#039;&amp;#039; Si nous analysons cette définition des périodes sensibles donnée par Maria Montessori :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;- « chez les êtres en voie d’évolution » :&amp;#039;&amp;#039; ces périodes sensibles concernent le premier plan de développement lorsque l’enfant a entre 0 et 6 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « &amp;#039;&amp;#039;Elles sont passagères et se limitent à l’acquisition d’un caractère déterminé. Une fois ce caractère développé, la sensibilité cesse »&amp;#039;&amp;#039; : les périodes sensibles ont un caractère passager et irréversible, une fois que l’enfant entre dans le 2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; plan de développement, elles cessent de permettre à l’enfant de se sensibiliser naturellement au caractère de son espèce. Ces sensibilités sont au nombre de 6 et vont permettre à l’enfant de s’adapter à son environnement culturel :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 6 périodes sensibles : ORDRE - LANGAGE - MOUVEMENT - RAFFINEMENT SENSORIEL - INTERACTIONS SOCIALES - PETITS OBJETS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « &amp;#039;&amp;#039;Chaque caractère se stabilise à l’aide d’une impulsion, d’une possibilité passagère. »&amp;#039;&amp;#039; : L’impulsion est donnée grâce aux nébuleuses (cf., Chapitre IV, L’Esprit Absorbant) qui sont des potentialités qui attendent les stimuli de l’environnement pour se construire. Elles sont des traces dans l’ontogenèse de ce que l’individu doit posséder de caractères pour être adapté à l’espèce humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;- « c’est un travail minutieusement dirigé par des instincts. »&amp;#039;&amp;#039; :  Ces différents caractères, même s&amp;#039;ils jouissent d&amp;#039;un pré-câblage inné, doivent se construire par le travail. L&amp;#039;enfant, en contact avec son environnement, absorbe les différents éléments qui lui permettront de développer les caractères de son espèce. Mais ce n&amp;#039;est que par le travail minutieux de la  répétition de l&amp;#039;action que les caractères vont s&amp;#039;organiser et se consolider. C&amp;#039;est le temps de la mise en forme et de l&amp;#039;expression des nébuleuses. Au contact de l&amp;#039;environnement, les nébuleuses se structurent progressivement. Les périodes sensibles vont guider l&amp;#039;enfant dans le choix de ses activités ; par conséquent, l&amp;#039;enfant doit trouver dans l&amp;#039;environnement une organisation qui y réponde. L&amp;#039;énergie vitale (i.e., l&amp;#039;horme) a besoin d&amp;#039;être investie pour être au service du développement. Si l&amp;#039;énergie reste     en jachère, elle ne peut pas se transformer vers l&amp;#039;effort que nécessite le     travail, la répétition et la concentration. Ces sensibilités attirent l&amp;#039;enfant vers le monde ; sans elles, les stimuli de l&amp;#039;environnement seraient     un chaos duquel il lui serait presque impossible d&amp;#039;acquérir les     caractéristiques de son espèce. Elles permettent ainsi de mettre en lumière les caractéristiques de l&amp;#039;environnement qui sont primordiales à l&amp;#039;adaptation et, par conséquent, d&amp;#039;occulter celles qui ne sont pas aussi  importantes pour son développement psychique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Caractéristiques des périodes sensibles :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les conditions nécessaires pour que les périodes sensibles s&amp;#039;expriment pleinement reposent sur la capacité de l&amp;#039;enfant à se guider seul dans un environnement stimulant. En permettant à l&amp;#039;enfant de faire ses propres choix d&amp;#039;activités et en facilitant le contrôle de ses erreurs grâce au matériel, on favorise le développement optimal des périodes sensibles :&lt;br /&gt;
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   &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Libre choix&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; : Lorsque Maria Montessori a constaté que les enfants de San Lorenzo se servaient seuls dans l&amp;#039;armoire pour choisir leur travail en son absence, elle a fait installer des étagères à leur hauteur pour ranger le matériel. Cela a permis aux enfants d&amp;#039;exercer leur libre choix, de s&amp;#039;orienter seuls vers les activités qui répondaient à leurs besoins du moment, sans l&amp;#039;intervention de l&amp;#039;adulte pour leur fournir le matériel requis. Ainsi, ils ont pu sélectionner le matériel correspondant à leurs sensibilités, s&amp;#039;installer et commencer leur travail de manière autonome.&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
   &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Contrôle de l&amp;#039;erreur&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; : De même, une fois engagés dans une activité, les enfants doivent pouvoir avancer seuls dans leur travail, sans l&amp;#039;aide constante de l&amp;#039;adulte pour les guider ou vérifier leur progression. Le contrôle de l&amp;#039;erreur est initialement mis en place par l&amp;#039;éducateur. Par exemple, avec la Tour Rose, une fois la gradation reconstruite, l&amp;#039;éducateur fait le tour du tapis pour encourager l&amp;#039;enfant à observer l&amp;#039;harmonie de la Tour Rose et lui laisse le temps de distinguer les variations de dimension présentées par le matériel. Encore une fois, l&amp;#039;observation joue un rôle crucial. Grâce au contrôle de l&amp;#039;erreur, l&amp;#039;enfant progresse à son propre rythme en constatant lui-même les incohérences dans sa démarche, ce qui favorise son auto-correction et son apprentissage.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Juliette Danjon-Vallon</name></author>
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